Merci les amis
Oui vraiment, merci.
Je me passerais bien de vous ! En fait je dois vous le dire, je vous execre.
Pas moins. Les amis ne servent à rien de toutes façons. Ce sont des chieurs. Les premiers à vous coller quand vous avez envie dêtre seul. Ils vous empoisonnent littéralement la vie, certains même à perpétuité.
Encore hier, je me préparais à passer un samedi soir peinard à la maison pour enfin pouvoir reprendre ce débat que javais avec moi-même au sujet de la réalité humaine face à la virtualisation du monde et de ses valeurs modernes. Je me préparais donc un magnifique face à face avec moi-même lorsque le téléphone sonna (il ny pas que lorsque je suis tout nu sous la douche). Cétait un représentant de cette vermine amicale qui souhaitait ma présence pour un diner de cons. Et comme javais eu lintelligence ultime de bien préciser que je navais rien de prévu pour la soirée. Déjà là, il mavait savament manipulé pour mamener finalement à accepter darriver avec du boire et tenter de lui prendre le premier rôle de la soirée.
Après un brin de toilette et un échange de garde robe décontract dintérieur contre une décontract people (je hais mes amis dans le respect, ce ne sont pas plus des animaux que nous), jenfile mon vêtement de pluie, me chausse de mon iPod Suffle (encore merci over-blog et mes filleuls) pour me rendre chez mon hôte de cons. Sur la route, je passe chez lA.D.C. acheter un pack de remontants et des petits gâteaux du maghreb (je pense à la ligne de sa conasse de copine). Jarrive enfin à 2000 (vingt heure pour les civils) , et je trouve cet andouille tout seul.
Elle est pas là Machine ?
- Elle nest pas arrivée, elle cherche une place pour se garer.
Ca commence bien. Il commence à me parler du chat quils gardent quelques jours (sale bête). Le téléphone sonne. Sauvé ! Cest sa grosse. Je commence à saisir le sens de ce quelle dit. Il raccorche et me confirme quelle tourne dans mon quartier. Et ben on na pas mangé ! On prend lapéro en attendant sa truffe de copine. Celle-ci daigne enfin arriver se plaignant immédiatement quelle est gelée et humide. Jétais à deux doigts de lui coller des claques pour la réchauffer un peu. Et ce con de chat se frottait à moi parce que javais croisé une chatte la veille. Le bonbon !!
Enfin, on passe à table, et là, la chose arrive : des briks dune matière indescriptible, composée de ce qui semblait avoir été des haricots rouges, des oeufs et dautre matières plutôt organiques. Si javais sû que je venais faire le cobaye, jaurais souscrit une meilleure mutuelle. Enfin, jai poliment fini mon assiette, ce fût dur, mais jy étais arrivé. Je relève la tête de mon assiette (je ne parle pas quand je mange) et là, je vois les leur à demi vidées, les couverts en croix. On passe aux petits gâteaux que javais apportés (deux par tête de pipe) et que lon mange en se dispersant dans les fauteuils et canapé. Je me saisie de mon makrout quelle mattrape par derrière et enfourne dans sa bouche, loeil vicieux et lubrique. (Je mégare). Mais quel sans-gêne, surtout quelle na même pas laisser le dernier gâteaux pour que je le ramène à la maison, cette chiennasse ! Enfin, nous finîmes la soirée avec de désolants jeux pour les moins de 7 ans ou plus de 77 ans. Un soirée de merde quoi.
Alors pour ça, je vous le répète : Oui vraiment, merci les amis.
Je me passerais bien de vous ! En fait je dois vous le dire, je vous execre.
Pas moins. Les amis ne servent à rien de toutes façons. Ce sont des chieurs. Les premiers à vous coller quand vous avez envie dêtre seul. Ils vous empoisonnent littéralement la vie, certains même à perpétuité.
Encore hier, je me préparais à passer un samedi soir peinard à la maison pour enfin pouvoir reprendre ce débat que javais avec moi-même au sujet de la réalité humaine face à la virtualisation du monde et de ses valeurs modernes. Je me préparais donc un magnifique face à face avec moi-même lorsque le téléphone sonna (il ny pas que lorsque je suis tout nu sous la douche). Cétait un représentant de cette vermine amicale qui souhaitait ma présence pour un diner de cons. Et comme javais eu lintelligence ultime de bien préciser que je navais rien de prévu pour la soirée. Déjà là, il mavait savament manipulé pour mamener finalement à accepter darriver avec du boire et tenter de lui prendre le premier rôle de la soirée.
Après un brin de toilette et un échange de garde robe décontract dintérieur contre une décontract people (je hais mes amis dans le respect, ce ne sont pas plus des animaux que nous), jenfile mon vêtement de pluie, me chausse de mon iPod Suffle (encore merci over-blog et mes filleuls) pour me rendre chez mon hôte de cons. Sur la route, je passe chez lA.D.C. acheter un pack de remontants et des petits gâteaux du maghreb (je pense à la ligne de sa conasse de copine). Jarrive enfin à 2000 (vingt heure pour les civils) , et je trouve cet andouille tout seul.
Elle est pas là Machine ?
- Elle nest pas arrivée, elle cherche une place pour se garer.
Ca commence bien. Il commence à me parler du chat quils gardent quelques jours (sale bête). Le téléphone sonne. Sauvé ! Cest sa grosse. Je commence à saisir le sens de ce quelle dit. Il raccorche et me confirme quelle tourne dans mon quartier. Et ben on na pas mangé ! On prend lapéro en attendant sa truffe de copine. Celle-ci daigne enfin arriver se plaignant immédiatement quelle est gelée et humide. Jétais à deux doigts de lui coller des claques pour la réchauffer un peu. Et ce con de chat se frottait à moi parce que javais croisé une chatte la veille. Le bonbon !!
Enfin, on passe à table, et là, la chose arrive : des briks dune matière indescriptible, composée de ce qui semblait avoir été des haricots rouges, des oeufs et dautre matières plutôt organiques. Si javais sû que je venais faire le cobaye, jaurais souscrit une meilleure mutuelle. Enfin, jai poliment fini mon assiette, ce fût dur, mais jy étais arrivé. Je relève la tête de mon assiette (je ne parle pas quand je mange) et là, je vois les leur à demi vidées, les couverts en croix. On passe aux petits gâteaux que javais apportés (deux par tête de pipe) et que lon mange en se dispersant dans les fauteuils et canapé. Je me saisie de mon makrout quelle mattrape par derrière et enfourne dans sa bouche, loeil vicieux et lubrique. (Je mégare). Mais quel sans-gêne, surtout quelle na même pas laisser le dernier gâteaux pour que je le ramène à la maison, cette chiennasse ! Enfin, nous finîmes la soirée avec de désolants jeux pour les moins de 7 ans ou plus de 77 ans. Un soirée de merde quoi.
Alors pour ça, je vous le répète : Oui vraiment, merci les amis.
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